En 2026 les constructeurs automobiles sont revenus en force et occupaient la plupart du Pavillon 7.2. Le plus grand stand était tenu par Renault qui n’exposait pourtant que des Clio, prétexte à la présentation de la nouvelle Clio ! Idem pour Peugeot et Volkswagen avec certes des espaces plus modestes mais focalisés sur la Peugeot 205 GTI et sur les 50 ans de la Golf GTI déclinée dans ses 8 générations. Comme je ne viens pas à Rétromobile pour voir des Clio, 205 ou Golf, je n’ai pas passé trop de temps chez ses constructeurs…
Renault Clio
Peugeot 205 GTI Griffe – Peugeot 205 GTI – Peugeot 205 CTI
La Golf GTI a 50 ans – Golf GTI
Golf II GTI – Golf III GTI
Golf IV GTI – Golf V GTI
ID Polo GTI – Golf GTI Edition 50 Les stands de Citroën et de DS étaient à mon goût plus intéressants.
Chez Citroën on présentait bien un modèle 2026 mais comme concept-car et la marque exposait d’autres concept-cars produits depuis 1939 ! D’autre part la plus rare des Traction, un des 3 cabriolets 15-Six existants était également présenté, le même qui était déjà présent au 1er Rétromobile en 1976 !
Citroën 2 CV Type A 1939 : « Quatre roues sous un parapluie », telle est la définition de la TPV (toute petite voiture) en 1936 : véhicule économique, capable de transporter quatre personnes et 50 kilos de bagages à 50 km/h dans le maximum de confort. En septembre 1939, la production d’une première série de 250 exemplaires est lancée pour le Salon de l’Automobile. Prévu le mois suivant, celui-ci n’aura pas lieu à cause de la guerre. Tous seront détruits sauf un restauré et trois autres retrouvés dans un grenier du Centre d’Essais Citroën de La Ferté-Vidame, recouverts de toiles d’araignées et de poussière.
Citroën concept-car C10 1956 : La « Coccinelle » ou « Goutte d’eau » est le fruit de l’imagination de l’ingénieur André Lefebvre. En 1953, les premiers coups de crayons sont donnés et le premier prototype roule dès 1956. La carrosserie de la C10 est inspirée de la goutte d’eau qui tombe, la forme aérodynamique la plus parfaite. Le styliste Robert Opron le souligne lui-même, « grâce à sa légèreté et à son profil aérodynamique, la C10 aurait pu emporter quatre personnes avec leurs bagages et atteindre, voire dépasser, les 100 km/h ».
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Citroën concept-car Karin 1980 : Karin est une voiture pyramidale conçue par le styliste franco-italien Trevor FIORE. Cet exercice de style présente une nouvelle ligne de véhicule pour évaluer son impact sur le public. Le choc produit par la Citroën KARIN au Salon de Paris en 1980 est significatif. Ce prototype de véhicule de milieu de gamme propose des équipements innovants tels que l’écran électronique d’information sur la conduite et l’état de fonctionnement de la voiture
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Citroën concept-car Activa 1 1988 : Présentée au salon de l’automobile en 1988, Activa 1 est un nouveau prototype de recherche mariant l’hydraulique haute pression à l’électronique embarquée. Le mariage de ces deux technologies constitue une solution riche de promesses en matière de confort, de tenue de route, d’agrément de conduite et de sécurité. Trois centres de calcul électronique couplés avec la centrale hydraulique pilotent les fonctions assistées du véhicule (suspension, direction, freinage). Activa dispose de l’affichage tête haute dans le pare-brise et d’un radio-téléphone
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Citroën concept-car Xanae 1994 : Présenté au Mondial de l’Automobile en 1994, le concept car XANAE incarne la synthèse réussie d’apports nouveaux en termes de style, de tenue de route, de convivialité. XANAE se caractérise par un style très novateur. Son accès à bord est facilité par deux portes sans montant central et les sièges peuvent être disposés en vis-à-vis. On apprécie également le confort d’un salon obtenu par une banquette arrière se prolongeant en arrondi.
Citroën C-Cactus 2007
Citroën concept-car Elo 2025 : En 2025, Citroën a conclu le renouvellement de sa gamme avec ELO, un concept-car 100 % électrique pensé comme un laboratoire d’idées. ELO réinvente le véhicule familial avec sa silhouette compacte unique (4,10 m) et son habitabilité exceptionnelle. Il offre jusqu’à six places grâce à son architecture électrique et sa position de conduite centrale avancée. Les Designers Citroën ont travaillé en collaboration avec les designers de Decathlon et Goodyear, pour concevoir un véhicule polyvalent et simple d’usage. L’habitacle ultra fonctionnel et modulable propose des solutions inédites pour le repos, les loisirs et le travail. Ces trois usages ont inspiré le nom du concept : rEst, pLay et wOrk. Pratique, adaptable et durable, ELO incarne une vision humaniste de l’automobile et annonce les orientations futures de la marque
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Citroën Traction Avant 15-Six cabriolet 1939 : les premiers cabriolets 15-Six arrivent en 1939 afin de compléter la gamme Traction Avant avec les versions longues, limousines et familiales. Pensé par André Citroën, ce modèle a ouvert la voie à l’automobile européenne moderne dans sa conception et son architecture. Dans le monde, seulement 3 cabriolets 15-Six avec un moteur 6 cylindres en ligne, sont authentifiés dont cette version de couleur rouge. Cette voiture a été exposée lors de la première édition de Rétromobile en 1976, avec le club La Traction Universelle, il y a tout juste 50 ans Chez DS, le DS 8 trônait sur son stand mais au milieu de DS et SM présidentielles utilisées (plus ou moins) par les présidents de la République depuis Charles de Gaulle !
le stand DS
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Citroën DS 21 Pallas Présidentielle 1965 : Sortie des chaînes de l’usine de Javel située dans le 15ème arrondissement de Paris, le 28 septembre 1965, cette DS 21 Pallas est utilisée par le Général de Gaulle. Mise en circulation le 2 octobre 1965 sous l’immatriculation 7237 RX 75, elle bénéficie d’aménagements spécifiques destinés à ses usages officiels, parmi lesquels des pare-soleil latéraux au niveau arrière, des porte-fanions intégrés au pare-chocs avant, ainsi qu’un porte-cocarde et un porte-drapeau sur le tableau de bord. Cette DS 21 Pallas, qui est la 1565ème produite (la production des DS 21 débute en juillet 1965), fut principalement utilisée lors des déplacements du Général de Gaulle entre le Palais de l’Élysée et sa résidence de Colombey-les-Deux-Églises. En novembre 1967, le véhicule fut cédé au gérant de la Coopérative laitière de Colombey-les-Deux-Églises, avant d’être conservé au sein de sa famille jusqu’en 2021. Après un changement de propriétaire, la DS 21 Pallas a été mise aux enchères en octobre 2023. Elle a été entièrement restaurée par son nouveau propriétaire au cours des deux dernières années dans le respect de son authenticité.
Citroën DS 21 Présidentielle “1 PR 75” de 1968 : Afin de succéder à la limousine réalisée sur la base de la Traction Avant par le carrossier Franay on 1955, la Présidence de la République commande une nouvelle voiture d'apparat, livrée au Palais de l'Elysée le 14 novembre 1968. Unique en son genre, cette DS 21 rallongée répond à un cahier des charges exigeant, stipulant notamment qu'elle doit surpasser en dimensions la voiture alors utilisée par le Président des États-Unis. Elle mesure 6,53 mètres de long et 2,13 mètres de large ! Dessinée et conçue par les équipes du Quai de Javel puis construite et aménagée par le carrossier Henri Chapron, cette DS 21 Présidentielle à la robe gris alizé et au pavillon gris argenté se distingue également par des équipements particulièrement avant-gardistes pour l'époque, avec un éclairage innovant (4 phares dont 2 auxiliaires à iode à longue portée), des feux défilants à l'arrière pour les clignotants ainsi que des fanions latéraux éclairés et une cocarde lumineuse intégrée au capot. À bord, la DS 21 Présidentielle offre un niveau de confort et de raffinement remarquable : une glace de séparation galbée sépare le chauffeur et l'aide de camp des passagers arrière, tandis que l'habitacle reçoit une sellerie intégralement réalisée en cuir marron, des vitres électriques, la climatisation, des éclairages directs et indirects, ainsi qu'un interphone et un mini-bar. Avec un empattement de 3,78 mètres, elle propose un espace arrière particulièrement généreux, permettant d'accueillir deux, voire trois passagers, complété par un strapontin faisant face aux occupants, destiné notamment à un interprète.
Citroën SM Présidentielle “2 PR 75” de 1972 : Le 12 mai 1972, deux nouvelles voitures d' apparat sont officiellement annoncées à l'Élysée : deux SM Présidentielles identiques, décapotables, de couleur gris foncé métallisé avec 4 portes. Spécifiquement adaptées à leur usage protocolaire, ces SM Présidentielles bénéficient d'une carrosserie profondément remaniée par le carrossier Chapron. Chaque exemplaire est allongé de 71 centimètres, portant la longueur totale du véhicule à 5,60 mètres (de série à 4,89 mètres). Afin de répondre à l'augmentation de l'empattement, porté à 3,47 mètres (de série à 2,95 mètres) et à un poids accru atteignant 1780 kg contre 1450 kg pour la version de série, les suspensions, le système de freinage - avec quatre freins à disque et répartition de freinage - ainsi que les pneumatiques ont fait l'objet d'adaptations. La motorisation demeure inchangée, avec un moteur V6 Maserati développant 170 chevaux à 5 500 tours par minute. Sa boîte compte 5 vitesses synchronisées, aux rapports adaptés permettant à la voiture de rouler à faible allure pendant longtemps. Les SM Présidentielles découvrables sont dotées d'une capote de couleur noire à commande hydraulique et leur habitacle est habillé de cuir naturel. À l'avant, les sièges ont été décalés vers l'extérieur afin de permettre l'installation d'un strapontin destiné à l'interprète. Ces SM Présidentielles seront utilisées successivement par plusieurs Présidents de la République française : Georges Pompidou, Valéry Giscard d'Estaing, François Mitterrand et Jacques Chirac.
Citroën DS 8 PR 75 Présidentielle 2026
Chez Alpine, on est centralisé sur le destin de l’A110 originelle sortie en 1962 en présentant le tout dernier exemplaire de 1977, ainsi que l’ultime version de la nouvelle génération de l’A110 qui tire sa révérence…
Alpine A110 1977
Alpine A110
Škoda est toujours présente à Rétromobile et après avoir fêté ses 130 ans en 2025, revient en 2026 pour fêter ses 125 ans de compétition à travers une sélection de 9 modèles issus de son musée.
stand Škoda
Laurin & Klement 1901 – Škoda Popular Sport Coupé Mala Dohoda 1937
Škoda 1100 OHC 1957
Škoda 130 RS 1976
Škoda Favorit 136 L/H 1991
Škoda Octavia RS 2002 – Škoda Fabia WRC 2007
Škoda Fabia R5 Combi 2017 - Škoda Enyaq RS Race 2025
Chez Porsche, on s’expose sur tous les terrains de la compétition, de la Formule 1 au Paris-Dakar !
Porsche Carrera
Porsche 911 Turbo S - Porsche Carrera RS
Alfa Romeo revient à Rétromobile avec 3 modèles de route et de compétition des années 50 et 60… stand Alfa Romeo
Alfa Romeo 750 Competizione 1955 : L’Alfa Romeo 750 Competizione a été construite en 1955 dans l’optique d’une participation aux compétitions de la classe « 1500 cm3 » de catégorie « Sport ». Elle est équipée d’une version améliorée du moteur à 4 cylindres en ligne et à double arbre à cames de la Giulietta, dont la cylindrée a été portée à 1 488 cm3. Le châssis, en tôle d’acier soudée, a été construit par Abarth et équipé d’une carrosserie dessinée par Boano, qui diffère sensiblement du style Alfa Romeo de l’époque. Le projet est resté à l’état de prototype, avec seulement deux exemplaires produits. La voiture présentée ici à Rétromobile a participé à plusieurs événements historiques internationaux comme les 1000 Miglia et le célèbre Festival de vitesse de Goodwood
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Alfa Romeo Spider Duetto 1966 : La direction d’Alfa Romeo, désireuse de dépoussiérer les lignes désormais démodées de la Giulietta Spider, confie à Pininfarina la conception d’un nouveau roadster, propulsé par le moteur Giulia de 1570 cm3. C’est ainsi qu’est né en 1966 le 1600 Spider, caractérisé par des formes distinctives et très arrondies. Pour donner un nom à cette voiture, la direction d’Alfa Romeo a lancé un concours public ; parmi les nombreuses propositions, le jury a retenu « Duetto ». Même si le nom « Duetto » n’a pas été officiellement adopté pour des raisons de droits d’auteur, il est resté dans l’imaginaire populaire, avec un autre nom italien, osso di seppia (os de seiche), qui souligne la forme ronde de l’arrière. Le 1600 Spider a gagné en notoriété grâce au film Le Lauréat, dans lequel le jeune Dustin Hoffman conduit une Duetto rouge sous le soleil californien avec la chanson emblématique Mrs. Robinson en fond sonore. Son succès a même donné lieu à une série spéciale intitulée « Lauréat »
Alfa Romeo 33/2 Periscopia 1967 : La voiture exposée est l’ancêtre de la famille « 33 », le début d’une histoire triomphale qui se déroule sur une décennie, marquée par des victoires prestigieuses (24 heures du Mans et Targa Florio) et les titres mondiaux de 1975 et 1977. Développée par Autodelta, la 33/2 fait ses débuts le 12 mars 1967 lors d’une course de côte organisée dans la zone industrielle de Fléron, près de Liège en Belgique. Après la présentation officielle à la presse (en présence des dirigeants de l’entreprise, Luraghi en tête), la nouvelle Alfa Romeo 33/2 fait son baptême du feu : la voiture est dotée d’une grande prise d’air sur le toit, ce qui lui vaut le surnom de « Periscopica ». Au volant, Teodoro Zeccoli, le pilote d’essai en chef d’Autodelta. Les débuts n’auraient pas pu être meilleurs : la 33/2 termine première, devant tous les concurrents ébahis. Le moteur qui équipe cette voiture présentée à Rétromobile est le fameux 2 litres V8 90°
Pour la première fois de son histoire, Opel était présent à Rétromobile, et profitait du retour du label GSE pour présenter les modèles sportifs les plus renommés de son passé.
stand Opel
Opel Kadett Coupé 1978 : moteur 4 cylindres en ligne de 1.200 cc, 55 cv, 146 km/h, l’ancêtre de la nouvelle Opel Astra, le symbole de l’innovation au cœur de gamme dans les années 1970. Compacte, efficace et audacieuse, elle a ouvert la voie aux générations suivantes –
Opel Monza GSE 1985 : moteur 3 litres 180 ch, 215 km/h, la toute première voiture GSE d’Opel, incarnant le luxe et la puissance dès 1978, son design et sa technologie ont posée les bases des futures GSE. Le 5ème propriétaire de cette Monza GSE l’a achetée en 1998 à 280.000 kms, aujourd’hui elle a 554.000 kms et roule régulièrement toute l’année
Opel Manta B 400 Groupe B usine 1982 : moteur 2.410 cc, 275 cv, > 200 km/h, icône des rallyes, la Manta 400 a marqué les esprits par sa performance et son esprit de compétition dans les années 1980, une vraie légende du sport automobile. Cette Manta 400 Groupe B usine, une des 3 dernières survivantes des 17 construites. Surnommée "Lucky car", pour ne jamais avoir connu d'accident grave, a débuté sa carrière en course en 1982 aux mains de Henri Toivonen au « Milles pistes » et première victoire. En 1983, elle est confiée à Guy Fréquelin qui la mènera à la victoire du Championnat de France des Rallyes. Ari Vatanen l'a également pilotée en Championnat du monde. Pour les amateurs de Rallye, c'est à bord de cette Manta, lors du « Manx International », dans une manœuvre d'évitement exceptionnelle dont seul Ari a le secret, en esquivant une entrée de pont, il a fait s'écrier son copilote Terry Harryman du célèbre "Dear God !!!"
Opel Mokka CSE – Opel Astra
Honda présentait une rétrospective de sa Prélude qui revient en 2026 après 25 ans d’absence…
stand Honda
Honda Prélude 1G
Honda Prélude 3G - Honda Prélude 2026
Chez Mazda, on revient sur le moteur rotatif qui a connu son heure de gloire au Mans en 1991.
stand Mazda
Mazda Cosmo Sport 1969 : moteur birotor 2x491 cc, 110 ch, vitesse maxi : 185 km/h
Mazda R10 Luce 1969 – Mazda RX-7 1979
Mazda 787B 1991 : moteur quadrirotor atmosphérique de 2.616 cc, 700 ch, 830kg, 0-100 km/h en 2,5 secondes, vitesse maxi : 350 km/h
Morgan mettait en avant le modèle anniversaire du Plus Four qui a 75 ans !
stand Morgan
Morgan Plus Four –
Morgan Supersport : Incontestablement Morgan, tout en adoptant une approche plus contemporaine et minimaliste du design, la Supersport est la Morgan la plus aboutie jamais produite sur le plan dynamique, grâce à la nouvelle plateforme aluminium CX-V. En privilégiant l’engagement du conducteur et le plaisir de conduite plutôt qu’une recherche aveugle des chronos et de la puissance brute, la Supersport est une voiture de sport de haute performance destinée à celles et ceux qui aiment réellement conduire. Un véritable vaisseau amiral se doit d’incarner l’évolution du design et des performances dynamiques dans une même mesure. La Supersport y parvient pleinement en récompensant son conducteur à chaque trajet. Animés par une attention constante portée à chaque détail, les créateurs de la Supersport ont fait preuve d’une exigence sans compromis afin d’offrir une expérience de conduite authentique et engageante.
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Morgan Plus Four Supersport TOK 258 : Dans le panthéon des grandes réussites de Morgan Motor Company, rares sont les histoires qui résonnent aussi fortement que celle de TOK 258. Cette infatigable Morgan Plus 4 SuperSports remporta la victoire de sa catégorie aux 24 Heures du Mans 1962, inscrivant son nom dans l’histoire du sport automobile. Face à une concurrence internationale redoutable et au scepticisme bien ancré des instances du sport automobile, cette sportive britannique en apparence modeste s’imposa comme un véritable triomphe d’ingéniosité et de détermination. À l’époque, Morgan était déjà reconnue pour son approche singulière de la voiture de sport : légèreté, mécanique efficiente et priorité donnée au plaisir de conduite. TOK 258 incarnait parfaitement ces principes. Dérivée de la Plus 4 de route, sa carrosserie en aluminium fut subtilement optimisée pour l’endurance, tandis que son moteur deux litres d’origine Triumph était réglé pour une fiabilité constante plutôt que pour la recherche de performances excessives. Le résultat : une voiture capable de maintenir un rythme soutenu pendant 24 heures sans interruption. Un exploit loin d’être isolé, mais fidèle à la philosophie d’ingénierie Morgan. À une époque marquée par une complexité croissante, TOK 258 démontra que la simplicité, le savoir-faire artisanal et l’attention portée aux détails pouvaient encore triompher au plus haut niveau du sport automobile international. Cette victoire demeure à ce jour la première et unique victoire de catégorie d’une Morgan au Mans, un jalon qui continue de résonner au sein de la marque. Plus de soixante ans après, l’héritage de TOK 258 reste pleinement d’actualité. Les modèles Morgan contemporains demeurent fidèles aux principes qui ont fondé son succès en 1962 : architecture légère en aluminium, lien étroit entre le conducteur et la machine, et équilibre entre artisanat traditionnel et ingénierie moderne. Si les matériaux et les technologies ont évolué, la philosophie, elle, est restée intacte. Présentée ici, TOK 258 n’est pas seulement une voiture de course historique. Elle est un point de référence vivant de l’identité Morgan. Un rappel que les valeurs éprouvées au Mans continuent de définir chaque Morgan construite aujourd’hui.
La société Secma, constructeur d’une gamme de voitures de sport et Devalliet, qui construit les Mugello, présentaient leurs modèles…
stand SECMA
Deviallet Mugello
Mercedes (qui n'était cependant pas dans la zone constructeurs du Pavillon 7.2 mais chez les marchands du Pavilon 7.3) rendait hommage à son histoire quand l’année 2026 représente les 140 ans de la première automobile Benz et les 100 ans de la naissance de Mercedes-Benz ! stand Mercedes Heritage
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Mercedes-Benz 220 Ponton 1955 : Un véritable morceau d’histoire du sport automobile – éligible à la 1000 Miglia 2026. Cette exceptionnelle Mercedes-Benz 220 « Ponton » bénéficie d’une histoire entièrement documentée et fait partie des très rares véhicules disposant d’un lien authentique avec la 1000 Miglia. Livrée neuve en 1955 à la société Franz Becker Nutzholzhandlung à Brunswick, en Allemagne de l’Ouest, elle fut commandée dès l’origine dans la rare teinte spéciale Brun Tabac Foncé (DB 423), témoignage d’un sens aigu du style et de l’individualité de son premier propriétaire. Après sept années, en février 1961, le véhicule changea plusieurs fois de propriétaire avant d’entrer, en 1981, en possession d’un nouveau propriétaire à Berlin, qui l’entretint et la conduisit avec le plus grand soin pendant de nombreuses années. En 1992, elle fut vendue à son dernier propriétaire privé, également basé à Berlin. La voiture conserve ses documents d’immatriculation allemands d’origine, permettant de retracer sans lacune l’intégralité de son historique. De plus, plus de 40 ans de factures et de justificatifs d’entretien attestent de son état exceptionnel et de son suivi constant. En 2025, Mercedes-Benz Heritage a acquis le véhicule alors en configuration d’origine et l’a transformé de manière strictement conforme à l’époque en une authentique voiture de course 1000 Miglia de 1956, sur la base des archives Mercedes-Benz de 1955/56. Les principales modifications comprennent notamment une double carburation issue de la 220 S, une augmentation de la puissance moteur, une suspension optimisée, une ligne d’échappement modifiée et une réduction de poids. Le résultat est u ne automobile qui se conduit comme à l’époque : authentique, mécaniquement sincère et pleine de caractère. Cette 220 Ponton est proposée avec le Pack 1000 Miglia et est prête à prendre le départ de la 1000 Miglia 2026, incluant une participation garantie et un accompagnement complet par l’équipe Mercedes-Benz. Un véhicule qui ne se contente pas d’évoquer la 1000 Miglia, mais qui l’incarne pleinement
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Mercedes-Benz 300 SLR 1955
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