dimanche 13 novembre 2016

Voitures anciennes : les oubliées de 2016

Lorsque j’assiste à un rassemblement de véhicules de collection, je le montre sur ce blog. Mais parfois les expositions sont symboliques ou la plupart des engins déjà vus par ailleurs et le nombre de photos prises est insuffisant pour en faire un article.

Si c’est une manifestation annuelle à laquelle je me suis déjà tendu plusieurs fois, je publie un article global comportant plusieurs années. Si c’est une manifestation unique ou à laquelle je ne me suis rendu qu’une fois, elles ont été “oubliées” sur ce blog.

Elles méritent pourtant d’être vues et sont donc réunies ici toutes ces belles autos qui n’ont pas encore été publiées lors des visites de manifestations de voitures anciennes en 2016.

08/05/2016 : voitures de notre enfance à Turretot

2016.05.08-001 Citroën Rosalie 1932 2016.05.08-002
Citroën Rosalie 1932 – rangée de voitures

07/08/2016 : 1ère traversée de Caen

Cette traversée se déroulant le matin, il restait très peu de voitures lors de notre arrivée en début d’après-midi.

2016.08.07-009 Citroën Traction Avant cabriolet 1938 2016.08.07-010 Simca Aronde Commerciale
Citroën Traction Avant cabriolet 1938 – Simca Aronde Commerciale

2016.08.07-011 Citroën Rosalie 2016.08.07-012 Simca Ariane
Citroën Rosalie – Simca Aronde

2016.08.07-013 camion de pompiers Berliet 2016.08.07-014 camion de pompiers Berliet
camions de pompiers Berliet

2016.08.07-015 camion Berliet 2016.08.07-016 Simca 6
camion Berliet – Simca 6

28/08/2016 : 4 heures de Valmont et rassemblement à Valmont

Les 4 heures, ce sont pour les motos, malgré la présence de quelques autos et du coup le rassemblement de voitures un peu plus loin était déjà fini à notre arrivée !

2016.08.28-041 moto Terrot 2016.08.28-042 moto Terrot 1931 2016.08.28-047 moto Terrot
motos
 Terrot

2016.08.28-043 moto Triumph 1930 2016.08.28-044 moto Norton 2016.08.28-045 moto BMW
moto Triumph 1930 – moto Norton – moto BMW

2016.08.28-046 moto Ultima 2016.08.28-048 moto Peugeot 2016.08.28-053 moto Honda
moto Ultima – moto Peugeot – moto Honda

2016.08.28-057 moto BSR 2016.08.28-050 motos et scooter 2016.08.28-058 motos 1956
moto BSR – motos et scooter – motos de 1956

2016.08.28-049 Simca Chambord 2016.08.28-056 Alpine A110
Simca Ariane – Alpine A110

2016.08.28-059 Cadillac rose 2016.08.28-060 VW Coccinelle, Renault R8 et Citroën Traction
Cadillac rose – VW Coccinelle, Renault R8 et Citroën Traction

mercredi 9 novembre 2016

Des Chiffres et des Lettres : la nouvelle formule de l’émission télé

201609 générique

Après deux mois de diffusion de la nouvelle version de l’émission de jeu télévisé “Des Chiffres et des Lettres” que l’on a découvert le 5 septembre 2016, cinq ans pile après le passage à la parité chiffres / lettres le 5 septembre 2011, je dresse un bilan très personnel de mon sentiment sur cette évolution.

Le décor

201609 nouveau décor Brice 20101017
décor du 05/10/2016 – décor du 17/10/2016 (le Brice de Nice n’en faisant que subrepticement partie…)

Un décor ne change rien à l’émission, il est plutôt beau, je le trouve parfois un peu sombre et pas très contrasté.

Le sésame : Avant de commencer la première partie, le sésame est alternativement un mot de 10 lettres à trouver ou un compte bon à trouver façon duel.
Jusqu’au 14 octobre, le candidat qui le trouvait choisissait le dixième tirage (chiffres ou lettres). Il avait l’avantage de permettre de revenir souvent à 6 tirages de lettres pour 4 tirages de chiffres car la plupart des candidats qui gagnaient ce sésame choisissaient les lettres au 10ème tirage, alors que si le candidat choisissait les chiffres, au moins on n‘aurait jamais eu 6 tours de chiffres pour 4 tours de lettres !
Cet avantage disparaît dès le 17 octobre où le sésame ne sert désormais plus que dans la dernière partie et permet de demander la solution d’un mot que le candidat ne trouverait pas !

La première partie : Le Mot le plus Long / Le Compte est Bon

201609 partie 1

C’est la seule phase de l’émission originelle de 1972, on joue au compte est bon et au mot le plus long !

Choix du nombre de voyelles : Fini le “Voyelle”, “Consonne” ! Les candidats choisissent chacun leur tour le nombre de voyelles du tirage. Pourquoi pas, on gagne du temps, on peut jouer tactique ou original mais je redoute le choix éventuel du 2, 8 voire du 1, 9 !

Le temps de réflexion : Plus que 30 secondes de réflexion pour les lettres, 40 secondes pour les chiffres ! Avec 10 secondes de moins, c’est plus rythmé mais pour ma part c’est trop court : en lettres comme je saisis les tirages sur l’ordinateur puis selon ma méthode sur papier, avec l’affichage plus rapide dû au choix par avance du nombre de voyelles, je n‘ai plus que 20 secondes pour réfléchir et je dois me résigner au premier mot que je trouve ; en comptes, je n‘avais déjà pas assez de temps avant, le défaut que j’avais s’aggrave et si je n‘ai pas le bon compte aussitôt je ne trouve même plus une approche !

Le bonus : Quand un candidat trouve mieux que l’autre en lettres, il peut proposer un autre mot du même nombre de lettres ou supérieur ! Du grand n’importe quoi ! Passerait encore si le candidat proposait un mot supplémentaire au top, mais gagner deux points pour proposer un sous-top voire un sous-sous-top c’est ridicule ! D’autre part sur un tirage riche donc plus simple il est facile d’avoir 2 points supplémentaires, alors que sur un top unique qui peut être difficile, le fait de l’avoir trouvé ne permettra pas de bonus ! Et pourquoi ce bonus n’est-il pas demandé si l’autre candidat a joué un mot faux ? De surcroît, les animateurs oublient souvent de demander au joueur s’il a un autre mot à proposer !

La deuxième partie : Les Duels

201609 partie 2

Pour moi le jeu est terminé !

5 duels toujours proposés dans cet ordre : un thème (2 mots à trouver), un duel d’orthographe, une opération, un “l’un dans l’autre” (un nom commun et un nom propre dont un 10 lettres) et un duel de comptes ! A part ceux d’orthographe, je n’aimais déjà pas les duels auparavant mais il n’y en avait que deux perdus entre les tirages, cela passait inaperçu, maintenant se taper 5 duels d’affilée, à 7 points de surcroît, ça casse le rythme et je m’ennuie. Tant pis je gagne un peu de temps pour faire autre chose !

La troisième partie : Les Mots de la Fin

201609 partie 3

Le candidat qui a gagné la partie a 2 minutes pour trouver 8 mots : deux de 7 lettres, deux de 8 lettres, deux de 9 lettres et deux de 10 lettres. Chaque mot trouvé rapporte 100 €. L’avantage est qu’on ne joue que des tirages de lettres, mais impossible de placer ses lettres selon sa méthode sur son papier et difficile de gérer le temps ! Copié sur Harry, cela peut effectivement permettre de gagner un peu plus d’argent (800 € maximum au lieu de 100) ou moins si comme moi on ne trouve quasiment jamais rien !

Une seule manche

La partie ne se joue plus qu’en une manche au lieu de deux voire trois. On peut se dire qu’on ne va pas se déranger pour si peu quoi que cela se passe ainsi dans tous les autres jeux télévisés : il n’y a que le gagnant qui revient !

10 matchs gagnés

Il en fallait 12 autrefois, puis 10, puis seulement 5, on revient à 10, ce n’est pas plus mal, et comme les matchs ne se font qu’en une seule manche, le candidat ne restera en moyenne pas plus longtemps qu’avant !

En plus on accepte les erreurs maintenant ?

20161005 erreur erreur 20161018
Comment peut-on jouer et accepter DÉLOGÉES avec ce tirage (05/10/2016) ?
Et rebelote le 18/10/2016 avec ÉMÉCHÉES accepté ?
Personne ne se pose la question qu’il reste 3 lettres du tirage alors qu’un mot de 8 lettres a été joué, soit 8+3=11 !
Y aurait-il un bug avec les E ?

On remarquera que les lettres sont un tout petit peu plus grandes… On voit encore mieux les bêtises !

Si je décalais cet article à chaque nouvelle bêtise, je n’en finirais pas ! Pourquoi dans les émissions du 2 novembre et du 7 novembre, aux “Mots de la fin” demandait-on de trouver un mot de 9 lettres alors qu’il y en avait 10 ?

poignardée 20161102 déshonorés 20161108
poignardé en 9 lettres mais il reste un e ! – déshonoré en 9 lettres alors qu’il reste un s !

Sans oublier le refus par Arielle de “samus” le 31/10/2016 alors que ce mot existe bel et bien !

Je viens aussi de remarquer que les lettres sont redevenues plus petites !

jeudi 3 novembre 2016

Voitures anciennes : les musées fermés : 1) Le musée de l’automobile de l’Abbatiale du Bec-Hellouin (27)

Depuis 1985, le parc automobile français des musées a vu la disparition de plus de 2000 véhicules de collection : autos, motos, utilitaires, camions, véhicules de pompiers et militaires, et de plus de 30 musées ou collections privées, soit 1 chaque année !

Le Musée de l'Abbatiale du Bec Hellouin a été inauguré en mai 1968.

carte postale catalogue 2 Citroën 5 CV 1923
carte postale du musée – Citroën 5 CV 1923 et la Tour Saint-Nicolas de l’Abbaye (photo issue du catalogue 1984)

Dans le parc du domaine de l'Abbatiale du Bec Hellouin (Eure), Colette et Christian CHASSAING DE BORREDON ont constitué en 1968 un musée de l'automobile original en réunissant sur 1000 m² les spécimens les plus rares des années folles dans une collection qui comptait 50 modèles exposés, tous de grande qualité et en parfait état de fonctionnement.
Il s'agissait essentiellement de voitures de Prestige, de Sport, et de Course dont la plus ancienne était une BUGATTI BRESCIA de 1920 et la plus récente, une Formule 2 construite par Tico MARTINI et avec laquelle Jacques Laffite fut Champion d'Europe en 1975.

On recensait 30 marques différentes :

  • 16 marques françaises : Alpine Renault A. 210, Amilcar Com-pound, Bugatti, Citroën, Delage, Delahaye, Hispano-Suiza, Hotchkiss, Martini, Panhard, Peugeot, Peugeot Darl' Mat, Renault R 8 Gordini, Simca, Simca-Gordini, Talbot.
  • 6 marques anglaises : Aston-Martin, Bentley, Brabham F1, Jaguar XK 140, M.G TF, Rolls-Royce.
  • 2 marques allemandes : Mercedes 300 SL portes papillon, Porsche 911 E.
  • 2 marques italiennes : Ferrari Berlinette Tour de France, Maserati Ghibli.
  • 4 marques américaines : Buick, Chevrolet, Ford A, Packard.

Environ 350 maquettes et miniatures étaient disposées dans des vitrines éclairées, à divers endroits du Musée.

Pour les passionnés de mécanique, la présentation de 5 Bugatti : Types : 22 - 35 A - 40 A - 44 - 57 C proposait une évocation assez complète de l'œuvre d'Ettore BUGATTI.

L’Espace Amédée Gordini : Un don d'Aldo GORDINI (fils d'Amédée) au Musée avait permis l'exposition d'une dizaine de moteurs d'Amédée GORDINI et 3 de ses plus belles créations (Barquette Simca Gordini, Monoplace Simca Gordini, Renault 8 Gordini). Cette rétrospective retraçait d'une manière particulièrement vivante la carrière de celui que ses amis appelaient le « SORCIER ». De nombreuses photos de coureurs et amis d'Amédée GORDINI illustraient également sa carrière.

Témoignage du créateur du musée : UNE MANIERE COMME UNE AUTRE, DE DEVENIR COLLECTIONNEUR...

“En 1948, j'avais 24 ans, j'ai acheté d'occasion aux Ets BUFFARD, une merveilleuse voiture, l'HOTCHKISS G.S. de l'année précédente avec une boîte « Cotal » qui produisait, au démarrage de la voiture un sifflement grisant.
Cette voiture me permettait d'être, à cette époque, « le Roi de la route » et de m'amuser le samedi matin à Montlhéry... J'ai revendu cette voiture 2 ans plus tard et ai alors acheté une BUGATTI 57 C Stelvio que, déjà, à l'époque j'avais fais restaurer de A à Z. Elle était magnifique, et puis, un jour où je devais, en peu de temps, faire une longue route, un piston a lâché. Je venais, depuis peu d'acheter une ASTON-MARTIN DB 2/4... alors, conserver la BUGATTI, la faire réparer... me semblait superflu, et je l'ai vendue, pour 200 000 F. anciens. J'ai su, par la suite, qu'elle était partie aux U.S.A.
Quelques jours après cette vente désastreuse, chaque matin et même le soir, je me suis traité de « crétin » tant, pour avoir « bradé » ma BUGATTI que pour avoir revendu mon HOTCHKISS. Alors, j'ai voulu, pour me punir, retrouver des voitures comparables.
Sans m'en rendre exactement compte, le virus de la collection de voitures exceptionnelles s'était infiltré dans mes veines et depuis 30 ans, ce virus continue de cohabiter avec moi.
Il est évident que j'ai eu la chance de devenir collectionneur de voitures anciennes à une époque favorable, mais, même à ce moment, et encore plus depuis, il me paraît évident, et je le dis à l'intention des jeunes collectionneurs, qu'acheter et restaurer une voiture ancienne oblige à des sacrifices familiaux. J'ai eu le privilège que ma femme accepte ma passion sans se plaindre et les privations en résultant.
Je n'aime pas donner de conseil, mais si je devais faire une recommandation à des jeunes désireux d'acquérir une voiture de collection, je leur dirais :
- Faites-vous d'abord plaisir.
- N'ayez surtout pas en tête une idée spéculative.
- Intéressez-vous à des voitures pittoresques même récentes, complètes, et dans le meilleur état possible.
- Si vous en avez les moyens et que vous vouliez une voiture d'avant  1939, rachetez-la plutôt à un collectionneur qui a procédé à sa restauration.”

Témoignage de son épouse : SOUVENIR... SOUVENIR... BUGATTI 40 A 1930

“Le jour où mon mari me dit (il y a 25 ans), d'un air suave, que nous allions partir en famille (sauf le chien) pour Toulouse, chercher une merveilleuse BUGATTI, comme je n'en n'avais jamais vue, j'étais plutôt ravie.
C'était vrai... je n'en n'avais pas encore vu une comme cela... Car merveilleuse ? !
Depuis, elle l'est devenue... Seulement notre fille MARIE-FA (6 ans à l'époque) et moi étions totalement déçues, car (Oh ! nous les innocentes) nous pensions remonter... BUGATTI en tête.
... le tas de rouille qu'un garagiste toulousain, fort pittoresque au demeurant, réussit, après quelques difficultés, à sortir d'un hangar croulant, nous laissa tout d'abord, nous les femmes, très perplexes.
Mais quand, d'un doigt avisé et légèrement humecté, Monsieur le Garagiste, nous fit entrevoir :
- la couleur « d'origine »,
- le volant « d'origine »,
- le cuir « d'origine »,
et les plaques BUGATTI « d'origine », nous avons trouvé l'ensemble... original.
Les yeux de mon mari !... cela valait son pesant de BUGATTI... Il était aux anges !
Elle a démarré, tout de suite, cette petite. Après quoi, elle n'a plus rien voulu savoir... mais elle avait « causé »... C'était l'essentiel. Au moins, on le savait, elle avait un moteur !
D'ailleurs, Monsieur le Garagiste Toulousain, nous l'a fait remarquer : « Moi, cette mervei-lle là, je vous le dis tout net ! Je fais la pro-me-na-de avé tous les diman'ches ! »
Oui ? Bon ! sans doute les dimanches qui tombent un 29 Février...
Mon mari me dit : « Tout çà, ce n'est pas grave. L'essentiel, c'est l'allure. Alors, qu'en penses-tu ? »
Moi ? je n'en pensais rien du tout... ou beaucoup trop !
Je savais que de toutes façons, elle était déjà moralement achetée, mais j'étais morte de peur à l'idée de ramener l'engin en remorque à travers le Limousin et la Creuse tourbillonnante.
Heureusement, on n'alla pas jusque-là.
Marché conclu, on bouscula quelques écrous sur un coin d'établi, pour faire de la place, on parla BUGATTI, encore BUGATTI, et « on se bu » un petit pastis pour « fêter ça » !
Marie-Fa eut même droit à une grenadine. Après quoi, elle s'en alla sauter à cloche-pied dans les flaques d'eau, poussa même la gentillesse jusqu'à tomber dedans, tout prêt de la BUGATTI, et, triomphante et boueuse, ramena « un morceau de quèque chose en fer » qui pendait sous la voiture.
Cela jeta un petit froid parmi les amateurs de pastis « bugattistes ».
On examina BU-BUG partout, dedans, dessous et alentour et on en conclut... que ce n'était pas grave.
Seulement, la merveille prendrait le train pour rentrer à PARIS.
Ouf ! J'étais sauvée.”

Cette petite anecdote a pour but de montrer que rares étaient les voitures du musée trouvées en état satisfaisant. La plupart étaient à l'origine, comme la BUGATTI 40 A... et même quelquefois pires.
Il a fallu souvent entre 2 et 3 ans de restauration et déployer beaucoup de persévérance pour parvenir à des remises en état complètes et de qualité.

J’ai visité ce musée le 26 juillet 1985 :

1985.07.26-057.31 Rolls-Royce Goshawk 1930 1985.07.26-057.32 Hispano-Suiza K6 1937
Rolls-Royce Goshawk 1929 – Hispano-Suiza K6 30 CV 1937

1985.07.26-057.34 Talbot 23 CV 1937 1985.07.26-057.35 Ford A 1931
Talbot 23 CV 1937 – Ford A cabriolet 1931

1985.07.26-057.36 Jaguar XK140 1955 1985.07.26-057.37 Delage D8S 1932
Jaguar XK 140 20 CV 1955 – Delage D8S 1932

catalogue 1
autres photos issues du catalogue 1984 : couverture du catalogue : Delage D8S Carrosserie Letourneur et Marchand 1932

catalogue 3 Bugatti 44 faux cabriolet 1929 catalogue 4 Bugatti 57 C Galibier 1939
Bugatti 44 faux cabriolet 1929 – Bugatti 57 C Galibier 1939

catalogue 5 Delahaye 135 MS Coupé Chapron 1948 catalogue 7 Ferrari Berlinette Tour de France 1961
Delahaye 135 MS Coupé Chapron 1948 – Ferrari Berlinette Tour de France 1961

catalogue 8 Hotchkiss 20 CV Grand Sport coupé Modane 1937 catalogue 6 Mercedes 300 SL portes Papillon 1956
Hotchkiss 20 CV Grand Sport coupé Modane 1937 – Mercedes 300 SL portes papillon 1956

Bugatti Type 13 Brescia 1920-26 Peugeot 402 Darl'Mat 1937
Bugatti Type 213 Brescia 1920/26 – Peugeot 402 Darl’Mat 1937

Quelques mois plus tard, nous avions rencontré Colette Chassaing de Borredon qui présentait son musée au salon auto-rétro du Havre, elle nous avait dit de revenir le visiter un jour… Nous n’en avons pas eu l’occasion…

Malheureusement, subissant le sort de nombreux musées automobiles, le musée du Bec-Hellouin a fermé ses portes en 1991.

La Normandie (Haute et Basse) comptait cinq musées automobiles : Clères (76) près de Rouen, Le Bec-Hellouin (27), Pont-L’Evêque (14), Buis-sur-Damville (27) et l’éphémère musée du Havre (76) en 1988 situé dans un hangar près de l’aéroport. Ils ont tous fermé !